
Bois, figuier (89 x 62 cm).
Souffle qui dévale les entes abruptes jusqu’à les organiser et les animer.

La matière s’éveille lentement, encore marquée par la rudesse de l’hiver, mais déjà traversée d’un élan nouveau. Les formes s’étirent, hésitent, comme si la vie reprenait son souffle après le silence. Dans Début de printemps, le bois semble frémir, prêt à s’ouvrir à la lumière. La sculpture évoque ce moment fragile où tout renaît sans bruit, entre retenue et promesse, quand le monde recommence à battre doucement.